LA FERME & L’ELEVEUR

Follow on FacebookEmail this to someone
Suivre

Dans cette rubrique vous allez trouver des informations sur mon parcourt et sur l’entreprise ferme afin de parfaire vos connaissances sur la viande que vous allez consommer.

 

 L’ELEVEUR :

Sébastien Girardet

2 L’Étang Du Bois

58300 Cossaye Tel :0606682978

Mail: sebastien.girardet@orange.fr

Site Internet : http://www.charolais-ferme-girardet.fr

SIRET : 48488754200013

20150517_175228

Je m’appelle Sébastien Girardet. Je suis né le 8 septembre 1983 à Moulins (Allier). Je suis marié à Adeline, conseillère bancaire et j’ai trois filles, Soline, Lou et Fleur. J’ai un frère, Damien, qui est comptable. Mes parents exploitent une ferme à 17 km de la mienne et l’entraide est de mise pour les gros travaux tel que les fenaisons, les moissons ou encore la manipulation des animaux…Mes deux oncles, mes beaux-parents sont également agriculteurs. Mes grands-parents étaient agriculteurs eux aussi.

J’ai suivi des études agricoles et obtenu un BAC STAE (Sciences et Technologies de l’Agronomie et de l’Environnement) avec mention en 2001, ainsi qu’un BTS PA (Productions Animales) avec mention en 2003.

Entre 2003 et 2005, j’ai travaillé chez mes parents et j’ai mis en place un projet de reprise d’une ferme à Cossaye (58) qui s’est concrétisé le 11 novembre 2005.

A chaque génération son lot de défis et dorénavant je suis à mon tour à la recherche de solutions pour pérenniser mon entreprise. Comment produire de la qualité en France ? Comment valoriser sa production pour avoir un revenu décent ? Comment conserver ce modèle familial si important et pourtant à la merci de l’industrialisation et de la financiarisation de notre profession ? Comment réagir face aux pollutions que nous subissons tous ? Comment aller à la rencontre des consommateurs que vous êtes pour vous montrer notre savoir-faire ? Et tant d’autres questions encore.

C’est au fil des années que l’idée de créer un site de vente directe a germé, pour allier le respect des animaux, de la terre, du producteur et des consommateurs que nous sommes.

C’est à partir de là que la recherche de solutions alternatives à l’utilisation de produits chimiques naît. C’est une volonté de ma part et c’est une nécessité pour nos enfants que de tenter de trouver des solutions pour produire plus propre. Je me forme progressivement à cela pour tendre vers une conversion biologique dans les prochaines années si je trouve les moyens de produire de cette manière en assurant le bien-être des animaux et des consommateurs.

 

 

 LA FERME :

dscn2789

La ferme est le premier lieu où les animaux séjournent. Elle fait une superficie de 131 hectares dont 18 hectares de cultures. La recherche de l’autonomie alimentaire est la principale motivation qui planifie l’assolement et les effectifs d’animaux.

L’exploitation se trouve sur des sols limoneux et très humides en période hivernale. L’élevage, si les terres ne sont pas drainées, est la seule production qui permet de valoriser ces sols. Il faut aussi ajouter que les animaux ne peuvent pas rester dehors l’hiver car l’humidité est trop importante et la portance des sols ne permet plus le pâturage.

Environ 100 vaches charolaises mettent bas chaque année de décembre à mi-avril et entre 90 et 100 animaux sont vendus.

Les mâles sont classiquement vendus en broutards entre août et décembre à 420 kg environs.

Les femelles sont vendues en laitonnes de 350 kg (± 15 animaux), en vaches a veaux (± 6 vaches et 6 veaux), en vaches pleines (± 3 animaux), en génisses grasses de 2 ans (± 6 animaux) et en vaches grasses (± 15animaux).

Un à deux taureaux sont achetés chaque année et autant sont vendus.

Les animaux sont au pâturage de la mi-avril à début décembre et en stabulation aire paillée intégrale durant la période hivernale.

Les fourrages constituent la principale source d’alimentation du troupeau (herbe, foin et enrubannage) et un complément à base de céréales (50% triticale et épeautre) et d’aliment du commerce non OGM (50%) s’ajoute aux animaux destinés à la vente, mais pas d’ensilage de maïs. Depuis l’été 2016, la mise en place d’un méteil (mélange composé de blé, de triticale, d’avoine, d’épeautre, de vesce, de pois et de féverole) vient tenter d’augmenter l’autonomie alimentaire et diminuer l’utilisation des produits phytosanitaires.

D’un point de vue sanitaire, j’ai mis en place des méthodes alternatives à la médecine allopathique traditionnelle avec l’utilisation maximale d’aromathérapie et de phytothérapie.

En bref, plus je suis capable de produire de manière autonome et plus je suis en mesure de vous garantir ce que mange mes animaux et donc ce que vous mangez.

Follow on FacebookEmail this to someone
Suivre

1316total visits,5visits today

Pas de produits